Actualités

Partager sur :

Témoignage de Thibault Nicolle

Vue 92 fois

Témoignage de Thibault Nicolle, first officier Falcon 50

« La demande de pilote va repartir, les voyages vont reprendre. Il faut donc se former dès maintenant, pour être prêt quand le trafic reprendra ! »

Tibault NICOLLE, ancien élève d’Aéropyrénées, a obtenu son CPL / IR-ME Modulaire en 2020.

Malgré la crise sanitaire actuelle que nous connaissons, et avec un peu d’huile de coude, le voilà désormais dans le monde de l’affaires sur Falcon 50.

Retour sur son expérience chez Aéropyrénées…

 

Tout d’abord, qu’est-ce qui te plait dans l’aéro ?

 

La sensation de liberté que l’on ressent lors du décollage. C’est aussi le plaisir de voir des paysages à couper le souffle depuis le plus beau bureau du monde.

Mais l’aéro c’est aussi une passion, et pouvoir allier travail et passion est le plus beau des rêves selon moi.

 

 

Pourquoi Aéropyrénées ?

 

Le cadre de la base de Perpignan, entre mer, montagnes et soleil m’a vraiment attiré. L’ambiance conviviale, mais néanmoins très sérieuse a également joué en la faveur d’Aéropyrenées.

De plus, la réactivité de l’équipe commerciale a été d’une grande importance dans mon choix du centre de formation.

Enfin, l’école dispose d’une flotte riche et variée, permettant de s’habituer à différents types d’avions, ce qui rend la formation encore plus intéressante.

 

 

Comment s’est déroulée la formation ?

 

A la rentrée de septembre 2019, j’étais déjà titulaire du PPL. Je suis donc rentré en modulaire. Malgré le confinement de mars 2020, nous avons pus continuer les cours en visioconférence et ainsi permettre de finir la partie théorique dans les temps.

La pratique s’est faite quant à elle sur 6 mois, entre le début du CPL et la fin de la MCC. Ce qui m’a permis de finir en 18 mois !

 

 

Comment as-tu décroché cet emploi ?

 

Depuis 2016, je participe à des compétitions de rallye aérien. C’est à cette occasion que j’ai rencontré un pilote travaillant dans l’aviation d’affaire. Il m’a d’abord demandé de l’accompagner en tant que “safety pilot”.

C’est ce qui m’a donné envie de passer de pilote privé à pilote professionnel. Il m’a soutenu dans mon projet et m’a offert un poste de copilote sur Falcon 50, dès la sortie de ma formation.

Quel conseil donnerais tu à de jeunes pilotes ?

La période que nous traversons peut décourager a signer pour une formation de pilote professionnel. Mais la demande de pilote va repartir, les voyages vont reprendre. Il faut donc se former dès maintenant, pour être prêt quand le trafic reprendra !




J'aime

Commentaires

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire. Connectez-vous.

Proposer une actualité